mardi 12 avril 2011

Les conservateurs des musées d'histoire naturelle collaborent pour préserver la mémoire de la biodiversité canadienne

Musée Redpath, Montréal
(source: Université McGill)


OTTAWA, ONTARIO--(Marketwire - 12 avril 2011) - Le réseau national des musées d'histoire naturelle du Canada vient de produire une stratégie nationale de développement des collections qui guidera les pratiques de gestion durable, contribuera à la sauvegarde de l'intégrité des collections d'histoire naturelle du Canada et encouragera la collaboration dans la documentation de la biodiversité du pays.

La stratégie est basée sur des consultations et des discussions avec les 12 membres fondateurs de l'Alliance des musées d'histoire naturelle du Canada (AMHNC), constituée en 2003. Une enquête exhaustive a permis de recenser 510 collections, comprenant 19,7 millions de spécimens qui représentent la mémoire zoologique, botanique, géologique et paléontologique de la biodiversité du Canada. Au total, ce nombre représente environ un tiers (31,6 %) des spécimens d'histoire naturelle au pays. Les autres sont dans des collections appartenant à des universités, à des ministères et à des intérêts privés.

La prémisse du rapport est que les collections d'histoire naturelle font autorité lorsqu'il s'agit de déterminer où et quand une espèce a été trouvée, identifiée, ou même découverte pour la première fois. Ces spécimens nous aident à comprendre les tendances biologiques, culturelles et environnementales. Ils servent aussi à justifier nos préoccupations et à noter les améliorations dans l'état de la biodiversité. En collaborant avec des organismes extérieurs, en sauvgardant les collections orphelines et en coordonnant la recherche, la stratégie de l'AMHNC veillera à ce que des informations fondamentales sur la biodiversité des espèces soient entièrement documentées, conservées et partagées.

« Les Canadiens sont de plus en plus conscients de leur dépendance envers les écosystèmes pour leur approvisionnement en air pur, en eau propre et en sol fertile », a déclaré Anne Chafe, présidente de l'Alliance des musées d'histoire naturelle du Canada. « Cette stratégie de l'Alliance fournit une feuille de route qui permettra aux collections d'histoire naturelle d'être préservées et documentées pour l'avenir et d'être pleinement utilisées pour aider tous les Canadiens à mieux comprendre notre biodiversité. Chaque membre du réseau développe sa collection conformément à son mandat, mais en tant que groupe, nous sommes efficaces et efficients dans le développement et le maintien de ce dossier permanent vital et complet. »

Le rapport recommande également des mesures pour aborder les enjeux cruciaux touchant les collections d'histoire naturelle du Canada, dont certains ont été identifiés en 2010 dans un rapport du Conseil des académies canadiennes. Parmi ces enjeux, on compte la nécessité de développer la formation et l'expertise, ainsi que de renforcer la capacité à gérer les collections et de partager des données en ligne pour fournir des informations sur les questions environnementales telles que les espèces envahissantes et en voie de disparition ou le changement climatique.

On peut se procurer la Stratégie nationale de développement des collections de l'AMHNC à www.naturalhistorymuseums.ca ou en communiquant avec Louise Winter au 613-566-4740, ou lwinter@mus-nature.ca.

Les 17 membres de l'AMHNC, de l'ouest au nord et à l'est, sont : Royal British Columbia Museum, Vancouver Aquarium, Beaty Biodiversity Museum, Royal Alberta Museum, Royal Tyrrell Museum of Palaeontology, Centre d'interprétation de la Béringie du Yukon, Centre du patrimoine septentrional du Prince de Galles, Royal Saskatchewan Museum, Musée du Manitoba, Musée royal de l'Ontario, Musée canadien de la nature, Toronto Zoo, Muséums nature de Montréal (Biodôme, Insectarium, Jardin botanique et Planétarium), Musée Redpath (Montréal), Musée du Nouveau-Brunswick, Nova Scotia Museum of Natural History et The Rooms Provincial Museum (Terre-Neuve-et-Labrador).

Créé en 2003, l'AMHNC compte maintenant 17 membres partout au pays. Son but est d'accroître la visibilité des musées d'histoire naturelle canadiens qui sont responsables de la conservation de précieuses collections comptant des millions de spécimens et témoignant de notre patrimoine naturel. Le réseau s'efforce de renforcer les capacités en matière de recherche scientifique, de développement des collections et d'éducation à propos de l'environnement naturel pour le bénéfice de tous les Canadiens.

lundi 11 avril 2011

Portes ouvertes Ontario fête ses 10 ans avec une saison riche en événements sensationnels!

Portes ouvertes Ontario 2011, qui entre dans sa dixième saison, sera lancé le 30 avril à Guelph. Cette année, les visiteurs auront la chance de découvrir des lieux d'intérêt symboliques, des espaces naturels, des merveilles architecturales ainsi que des trésors patrimoniaux insoupçonnés, dans le cadre de 56 groupes d'événements communautaires organisés dans toute la province.

Sept groupes d'événements en 2011 sont nouveaux. Deseronto-Napanee, Grimsby, Highlands Est, Kapuskasing, Middlesex, Merrickville et Pickering font désormais partie du programme.

Visitez www.doorsopenontario.on.ca pour obtenir de plus amples renseignements et participer au concours de photographie numérique de Portes ouvertes Ontario 2011 ou répondre au nouveau sondage sur les lieux préférés des visiteurs.

Portes ouvertes Ontario nous donne l'occasion de jeter un regard sur le passé… de plonger dans une époque différente, un autre monde, un lieu étranger. Chaque année, des centaines de bâtiments historiques, lieux de culte, résidences privées, zones industrielles et jardins patrimoniaux - dont certains sont rarement accessibles au public - ouvrent leurs portes gratuitement dans le cadre du programme.

Depuis son lancement en 2002, Portes ouvertes Ontario est passé de 17 groupes d'événements à 56, ce qui correspond à des centaines de collectivités. Lorsque la 10e saison anniversaire touchera à sa fin, en octobre, le programme aura généré plus de quatre millions de visites dans 4 500 sites répartis dans l'ensemble de la province. D'un point de vue économique, les dépenses effectuées par les visiteurs de l'extérieur dans les collectivités ontariennes dépasseront la barre des 20 millions de dollars.

Les commanditaires de l'édition 2011 de Portes ouvertes Ontario incluent : The Globe and Mail, le ministère du Tourisme et de la Culture, la Société du Partenariat ontarien de marketing touristique et toutes les collectivités participantes.

Portes ouvertes Ontario
est un programme de la Fiducie du patrimoine ontarien. La Fiducie coordonne également le programme Sentiers ouverts Ontario. Les renseignements sur les événements Sentiers ouverts Ontario de cette année seront prochainement disponibles à l'adresse www.heritagetrust.on.ca.

La Fiducie du patrimoine ontarien est un organisme du gouvernement de l'Ontario ayant pour mission d'identifier, de préserver, de protéger et de promouvoir le patrimoine ontarien dans l'intérêt des générations présentes et futures.

(Source: Fiducie du patrimoine ontarien)

« Branle-bas de combat! La vie au port de Montréal, 1939-1945»



Nouvelle exposition virtuelle et inédite des Quais du Vieux-Port de Montréal

Moins d'un an après le lancement de son parcours autoguidé historique 5 générations, un port, la Société du Vieux-Port de Montréal est fière de lancer aujourd'hui sa toute nouvelle exposition virtuelle intitulée «Branle-bas de combat! La vie au port de Montréal, 1939-1945». Issue d'une vaste opération de recherches en archives, Branle-bas de combat! propose de plonger au confluent jusqu'ici peu visité d'un lieu et d'un temps de notre histoire : le port de Montréal pendant la Deuxième Guerre mondiale. Créée en format électronique, l'exposition entrelace des événements historiques et des histoires du quotidien à travers neuf personnages fictifs qui nous racontent, chacun à leur façon, une partie de cette histoire. Un tel sujet inédit implique des recherches: plus de la moitié des images qui accompagnent le récit de Branle-bas de combat! n'ont encore jamais été diffusées à ce jour.

Que s'est-il passé au port de Montréal le 14 septembre 1939? Pourquoi Montréal a-t-elle été frappée par un black-out le 9 juin 1941? Où se donnent rendez-vous les marins de passage le 25 août 1944? Pour le découvrir, suivez Kate, Phil, Louis et les autres dans une grande aventure à l'échelle humaine qui s'est déroulée à nos portes, pendant la Deuxième Guerre mondiale.

Le déroulement de l'exposition se décline en 4 grandes étapes de l'évolution de l'activité et du rôle du port pendant la durée de la guerre :

  • Septembre 1939 : Torpillage du navire SS Athenia, affrété par la Cunard White Star. Le Canada entre en guerre le 10 septembre
  • Juin 1941 : Présence du navire Pennington Court au port et blackout à Montréal
  • Septembre 1942 : Présence des navires Meadcliffe Hall et Selvistan au port et fermeture du fleuve aux transatlantiques
  •  Août 1944 : Présence du navire Geddington Court au port et grève des tramways à Montréal

Plongez dans la vie de neuf personnages fictifs et pourtant authentiques, qui témoignent chacun à leur façon de l'actualité du conflit, du climat social et des grandes activités portuaires. Avec Kate et Phil, découvrez le rôle du port dans la mobilisation des ressources et le ravitaillement des Alliés. Suivez Victor qui prend la menace d'espionnage au sérieux. Pénétrez dans l'univers des marins avec Louis, Nelson et William, où les soirées dansantes à Montréal font oublier les convois escortés et la présence de sous-marins allemands dans le Saint-Laurent.

Le Patrimoine culturel de l'eau
Conférence sur l'histoire portuaire de Montréal
Dimanche 17 avril à 13 h

Dans le cadre de la Journée internationale des monuments et des sites 2011 coordonnée par Héritage Montréal, la Société du Vieux-Port présentera le dimanche 17 avril prochain une conférence sur l'histoire méconnue du port de Montréal lors du second conflit mondial. Les deux conférencières invitées ont participé étroitement à l'élaboration de l'exposition « Branle-bas de combat! La vie au port de Montréal, 1939-1945»: Il s'agit de :
  • Joanne Burgess, professeure au Département d'histoire de l'UQAM, et
  • Geneviève Létourneau-Guillon, consultante en histoire.

Endroit : Gare maritime Iberville, Quai Alexandra, Vieux-Port de Montréal, à l'angle des rues de la Commune Ouest et de Callière; métro Places d'Armes
Date : Dimanche 17 avril, ouverture de la gare maritime à 12h30, conférences à 13h00, en français.
Réservation obligatoire au 514 286-2662, poste 26
Activité gratuite

Cette conférence sera précédée de Montréal et l'eau, une présentation de Michèle Dagenais, professeure au département d'histoire, Université de Montréal.

5 générations, un port
Parcours autoguidé - Faites le plein d'histoire!
Agrémentez vos balades sur les Quais du Vieux-Port en revivant la grande odyssée du Vieux-Port de Montréal avec 5 générations, un port, un parcours autoguidé gratuit ! Un narrateur passionné (incarné par Marcel Sabourin) vous raconte des anecdotes savoureuses tirées de sa vie personnelle et de celle de ses ancêtres, et vous apprend à connaître le quartier portuaire, ses petits et grands événements, ainsi que la vie quotidienne de ses habitants, de ses travailleurs, des commerçants et des marins qui y transitaient. À consulter sur place via la connexion WiFi gratuite sur tout le site des Quais ou à télécharger sur un lecteur audio. www.quaisduvieuxport.com/patrimoine.html

À propos des Quais du Vieux-Port de Montréal
Avec plus de 5 millions de visiteurs annuels, les Quais du Vieux-Port jouent un rôle important dans l'économie montréalaise et exercent un pouvoir d'attraction puissant sur la clientèle récréotouristique. La Société du Vieux-Port de Montréal, gestionnaire des Quais du Vieux-Port, s'est engagée à positionner les Quais comme une destination montréalaise incontournable tant par la richesse que par l'originalité de sa programmation, bien ancrée dans la personnalité de la ville de Montréal.


(Source: Société du Vieux-Port de Montréal)

vendredi 8 avril 2011

Un bel été au niveau du patrimoine!

À l’extérieur pour un contrat qui se terminera dans quelques mois, je dois avouer que je suis un peu déçue (même si j’adore ce que je fais en ce moment) de ne pas être au Québec cet été parce que ça bouge au niveau du patrimoine! Trois universités d’été seront offertes. Les sujets ont vraiment l’air passionnant et que dire de l’environnement dans lequel elles se tiendront!

La campagne de L’Isle-Verte : voyage dans l’univers de la maison Louis-Bertrand
Du 23 au 26 août 2011
À L’Isle-Verte

Patrimoine et nouvelles technologies
Du 29 mai au 5 juin 2011
Musée de la mémoire vivante, Saint-Jean-Port-Joli

Patrimoine bâti et paysages culturels in situ
Du 16 mai au 3 juin 2011
À Val d’Espoir, près de Percé en Gaspésie

Si vous connaissez d’autres universités d’été en lien avec le patrimoine qui auront lieu au Québec mais également à l’extérieur de la province, n’hésitez pas à nous en faire part.

mercredi 9 mars 2011

Quels sont les endroits exceptionnels au Canada?

Great Places in Canada (frecnh) from Canadian Institute of Planners on Vimeo.


Les Canadiennes et les Canadiens votent pour leurs endroits préférés
C’est jusqu'à la fin du mois, que les Canadiennes et les Canadiens tenteront de faire valoir les qualités de leurs endroits préférés.

Une rue, un espace public ou un quartier de votre ville ou de votre municipalité sera‑t‑il désigné comme étant un des endroits exceptionnels au pays? Votre endroit préféré remportera‑t‑il ce concours?

Le concours Le Canada c’est ma place! constitue une première, car c’est le premier concours annuel qui encourage la population à voter pour l’endroit qu’ils aiment le plus. De dire Steven Brasier, directeur général de l’Institut canadien des urbanistes qui parraine le concours, « Nous nous attendons à voir naître des rivalités amicales alors que les gens vont défendre leur coin de pays préféré. »

Le concours est ouvert à tous, il ne suffit que de consulter le site Web http://www.lecanadacestmaplace.com/ pour mettre en nomination, décrire et publier des images de l’endroit qui vous inspire le plus. En outre, les personnes qui mettent en nomination un endroit participeront automatiquement à un tirage leur donnant la chance de remporter des prix intéressants.

Les votes seront comptés en temps réel, il sera donc facile de voir les endroits qui se démarquent des autres. « Ce sera un concours excitant, les gens tenteront de rallier leurs familles et leurs proches pour appuyer leurs mises en nomination, les collectivités se feront concurrence, et les Canadiennes et les Canadiens exprimeront leur fierté envers les nombreux endroits exceptionnels que compte ce pays » d’ajouter M. Brasier.

La date limite des mises en nomination et du vote est fixée au 25 mars 2011. Un jury désignera ensuite les finalistes à la fin avril, et la liste des gagnants sera dévoilée en mai.

Chaque endroit gagnant se verra décerner une plaque qui sera présentée au maire ou au premier magistrat, et la personne responsable de sa mise en nomination recevra aussi un prix.

(Source: Institut canadien des urbanistes)

Le gouvernement du Canada fait du tartan de la feuille d'érable un symbole officiel du Canada

C'est fait! Le tartan de la feuille d'érable, qui est notre tartan national non officiel depuis de nombreuses années, est maintenant un symbole officiel du Canada.

« Le tartan de la feuille d'érable est aimé et porté fièrement par les Canadiens depuis des décennies. Toutefois, il n'avait encore jamais été élevé au rang des symboles officiels », a déclaré l'honorable James Moore, ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles.

« Nos symboles nationaux expriment notre identité et définissent notre histoire. Le tartan de la feuille d'érable témoigne de l'apport des plus de 4 millions de Canadiens d'origine écossaise au Canada », a ajouté le ministre Moore.

Le tartan de la feuille d'érable a été créé en 1964 par David Weiser, en prévision du 100e anniversaire du Canada, en 1967.

« Le tartan illustre parfaitement bien la culture et le patrimoine écossais, a expliqué l'honorable John Wallace, sénateur du Nouveau-Brunswick. En faisant du tartan de la feuille d'érable un symbole national, nous soulignons la contribution des citoyens d'origine écossaise à la fondation du Canada. »

Le corps de cornemuse du 2e Bataillon du Royal Canadian Regiment a adopté le tartan de la feuille d'érable, et le Quartier général de la Défense nationale a approuvé son usage pour les membres de corps de cornemuses des Forces canadiennes qui ne sont pas affiliés à un régiment en particulier. On le retrouvait également sur les costumes que portaient les Canadiens lors des cérémonies de clôture des Jeux olympiques de l'an dernier.

Le 21 octobre 2010, le gouvernement du Canada a annoncé que le 6 avril devenait officiellement le Jour du tartan. Le 6 avril prochain, les Canadiens d'un bout à l'autre du pays pourront célébrer cette journée à l'aide du nouveau symbole officiel du Canada.

À titre de symbole officiel du Canada, le tartan de la feuille d'érable rejoint les autres importants emblèmes du pays que sont, entre autres, les armoiries et le drapeau national du Canada.

(Source: Patrimoine Canadien)

Accord de principe de 4,4 M$ - Un projet en or pour l'ancienne mine Lamaque

Le premier ministre du Québec, Jean Charest, accompagné du ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation et ministre responsable de la région de l'Abitibi-Témiscamingue et député d'Abitibi-Est, Pierre Corbeil, a annoncé aujourd'hui que le gouvernement du Québec donnait son accord de principe à la restauration des bâtiments du site historique de l'Ancienne-Mine-Lamaque pour une somme de 4,4 M$. Ce projet vise aussi l'aménagement d'une salle d'exposition et l'achat d'équipements spécialisés. Avec le site historique du Village-Minier-de-Bourlamaque, ce lieu fait partie d'une institution muséale majeure en Abitibi-Témiscamingue, la Cité de l'Or.

« Cette annonce s'inscrit dans les démarches de conservation du patrimoine minier valdorien qui a débuté par le classement du site historique du Village-Minier-de-Bourlamaque il y a plus de trente ans. La mine à elle seule représente un intérêt exceptionnel qui se caractérise par sa production, par sa durée d'exploitation et par sa valeur historique. La préservation des bâtiments du site de l'ancienne mine permettra d'assurer la pérennité d'un élément important du patrimoine québécois qui a été déterminant dans le développement économique de la ville et de la région », a déclaré le premier ministre.

« Le site historique de l'Ancienne-Mine-Lamaque, classé en 2010, constitue un témoin de notre patrimoine industriel récent. Le lien qui unit encore aujourd'hui la mine et le village de Bourlamaque est très éloquent. Il importe de préserver ce lieu de mémoire cher aux Abitibiens et de mettre en valeur les bâtiments et les vestiges permettant d'apprécier son histoire. La nouvelle salle d'exposition qui accueillera l'exposition permanente viendra compléter l'expérience muséale », a fait savoir la ministre Christine St-Pierre.

Le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation et ministre responsable de la région de l'Abitibi-Témiscamingue et député d'Abitibi-Est, Pierre Corbeil, accueille avec enthousiasme cet investissement. « L'exploitation de la mine a permis de rendre la région prospère et demeure une source de fierté. Je tiens à remercier la Ville de Val-d'Or qui a à cœur de faire valoir le quotidien des travailleurs miniers qui ont participé à l'essor de la région, et à souligner l'engagement des résidants et des résidantes du secteur de Bourlamaque », a ajouté le ministre Corbeil.

Le site historique de l'Ancienne-Mine-Lamaque inclut la sécherie, les structures de chevalement de puits, la salle du treuil, la réserve à minerai, le laboratoire ainsi que le bureau principal. Il comprend également les vestiges de l'usine de traitement, du château d'eau et d'autres bâtiments secondaires. L'ensemble s'élève à proximité du site historique du Village-Minier-de-Bourlamaque.

La réalisation des travaux représente un investissement de 6,8 M$. Une somme de 4,4 M$ sera accordée par le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine dans le cadre du programme Aide aux immobilisations. Rappelons que le Ministère a déjà accordé une subvention de 270 000 $ en 2009 pour la réalisation de l'exposition permanente.

La contribution du Ministère sera versée en vertu du Plan québécois des infrastructures rendu public en novembre 2007. Le volet culturel de ce plan entraînera des investissements à terme de 1,2 milliard de dollars. Grâce à la participation des partenaires, il devrait générer des investissements globaux évalués à plus de 2 milliards de dollars.

(Source: Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine)

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