mercredi 6 octobre 2010

Art pour tous - Les oeuvres publiques de l'université de Montréal s'exposent...

Un projet multiplateforme sur le Web et sur le terrain qui permettra au public de découvrir gratuitement 41 œuvres témoignant d'un patrimoine passé et récent d'une richesse inestimable !
MONTRÉAL, le 6 oct. /CNW Telbec/ - Le Centre d'exposition de l'Université de Montréal est fier de présenter Art pour tous. Colossal travail de mise en valeur des œuvres publiques de l'Université de Montréal, ce projet répond à deux impératifs : faire connaître et rendre accessible à tous un patrimoine artistique remarquable. Échelonnée sur deux ans, cette vaste opération a, entre autres, permis d'enrichir de façon importante la documentation relative à ces œuvres, de contribuer à leur préservation et de créer des outils pour découvrir la collection de plusieurs façons. Ces outils - site Web, capsules de baladodiffusion, panneaux explicatifs et carnet de visite - permettent tout autant les visites virtuelles que les visites sur le terrain. Ils favorisent ainsi l'accessibilité au plus grand nombre et facilitent la compréhension des oeuvres. Au détour de six parcours, à ciel ouvert ou à l'intérieur, l'exposition donne à découvrir gratuitement 41 œuvres, 21 bâtiments, auxquels les œuvres sont associées, et 33 artistes majeurs dont Jordi Bonet, Jacques G. de Tonnancour, Pierre Granche, Gilbert Poissant et Irene F. Whittome, pour n'en nommer que quelques-uns ! Les sites extérieurs sont accessibles en tout temps, 7 jours sur 7, alors que les œuvres exposées à l'intérieur sont accessibles durant les heures d'ouverture des pavillons.

Des œuvres témoignant du passé et du présent

Acquises par don ou produites dans le cadre du programme d'intégration des oeuvres d'art à l'architecture et à l'environnement, ces oeuvres témoignent tout autant du passé que du présent. À travers la production d'artistes importants, c'est aussi le contexte artistique et social se rattachant à la création de ces œuvres que donne à découvrir le projet Art pour tous. Il offre également les clés permettant de décoder les œuvres, de les apprivoiser dans leur environnement et, parce qu'elles répondent à une logique d'implantation, de bien saisir leur impact dans l'espace public. La découverte des œuvres se fait donc en parallèle avec la découverte du fabuleux patrimoine architectural de l'Université de Montréal. À travers ces œuvres et ces lieux, c'est tout un pan de l'histoire de l'art et de l'histoire du Québec que vous invite à traverser Art pour tous. Par cet effort de démocratisation de l'art, les maîtres d'œuvre de ce projet souhaitent sensibiliser le grand public, les étudiants et la communauté du quartier au patrimoine artistique de l'Université de Montréal.

Site Web et visites autoguidées

Le site Internet http://www.artpourtous.ca/ propose une véritable exposition virtuelle en offrant de nombreux renseignements relatifs aux œuvres (description et courant artistique), aux artistes (démarche artistique et biographie) et aux bâtiments (informations sur le nom du bâtiment, les détails architecturaux et les architectes). Il offre également des cartes détaillées des campus de Montréal et de Saint-Hyacinthe, qui permettent de repérer les bâtiments et les œuvres, ainsi que des commentaires audio et des vidéos pour chacune des œuvres. Le projet Art pour tous a aussi été conçu afin d'offrir la possibilité de faire des visites autoguidées sur le terrain. Pour ce faire, il suffit simplement de télécharger et d'imprimer, via le site Internet, le carnet de visite (cartes des campus et liste des lieux et des œuvres à découvrir) ou encore de télécharger sur son iPod ou son lecteur mp3 les capsules de baladodiffusion des œuvres et les six parcours préparés par le Centre d'exposition. À noter que le carnet de visite, version papier, est également disponible sur les campus de Montréal et de Saint-Hyacinthe et qu'il faut compter environ une heure par parcours. Libre à chacun de profiter à sa guise des six parcours et ce, quand il le voudra !

Nul doute que cette expérience unique, à réaliser en famille, entre amis ou en solitaire, aura un impact positif sur la collectivité étudiante et sur la qualité de vie des citoyens du quartier et des visiteurs qui fréquentent le Mont-Royal, Arrondissement historique et naturel décrété par le gouvernement du Québec en 2005. Découvrir gratuitement des œuvres, des artistes et des lieux, dans un environnement gorgé d'histoire, voilà ce que vous offre le projet Art pour tous !

Ce projet a été financé dans le cadre du programme de soutien des expositions permanentes du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec.


Renseignements: Evelyn Dubois, Bureau: 514-527-3983, Cellulaire: 514-770-3983, e.dubois@sympatico.ca

Des voleurs s’emparent de deux cloches patrimoniales

Article d'Éric Nicol publié le 5 octobre 2010 sur Canoë Infos

"WENTWORTH-NORD – Deux cloches centenaires en cuivre ont disparu à Wentworth-Nord dans les Laurentides. Le préfet de la MRC est prêt à payer 5000 $ pour retrouver ces objets patrimoniaux.

C’est durant les pluies diluviennes du 1er octobre, la nuit, que des voleurs ont subtilisé deux des trois cloches de la chapelle de Montfort." (suite de l'article)

La ministre Christine St-Pierre accorde 18,6 M$ pour la restauration de 100 bâtiments religieux

QUÉBEC, le 5 oct. 2010 /CNW Telbec/ - La ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Mme Christine St-Pierre, a annoncé aujourd'hui, au cours d'une conférence de presse qui a eu lieu à l'église Saint-Michel de Sillery, l'attribution d'une aide financière de 18 600 000 $ au Conseil du patrimoine religieux du Québec. L'événement s'est déroulé en présence du président du Conseil, M. Michel Lavoie, et de l'administrateur diocésain de l'archidiocèse de Québec, Mgr Gérald Cyprien Lacroix.

«Les édifices religieux sont, sans contredit, des joyaux de notre culture et des repères identitaires forts au coeur des villes et des villages. D'une grande valeur historique, architecturale et symbolique, les églises font partie intégrante du paysage québécois. Il est de notre responsabilité de poursuivre nos efforts afin d'assurer la pérennité de ces lieux de culte pour les générations présentes et futures», a déclaré la ministre Christine St-Pierre.

Pour l'année 2010-2011, 17 840 000 $ serviront à la restauration de 100 lieux de culte et autres bâtiments à vocation religieuse construits avant 1945 et ayant une valeur patrimoniale significative. De plus, un montant de 760 000 $ est réservé principalement pour la restauration du mobilier et des oeuvres d'art que ces édifices renferment.

La subvention du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine (MCCCF) couvre un maximum de 70 % du coût total des travaux estimés à plus de 26,4 M$, alors que les propriétaires de ces lieux de culte compléteront le financement en investissant 7,8 M$.

Investissement pour la région de la Capitale-Nationale

La ministre St-Pierre a dévoilé les noms des églises de la région de la Capitale-Nationale qui bénéficieront de subventions de près de 3,3 M$. Par exemple, une aide financière de plus de 705 000 $ sera versée à l'église Saint-Michel de Sillery, notamment pour la réfection du système électrique et des travaux de maçonnerie; l'archevêché de Québec recevra une somme de plus de 869 000 $ pour entreprendre des travaux de mise aux normes et de sécurité en cas d'incendie, alors que l'église Chalmers-Wesley recevra une aide de 535 854 $ pour la restauration des clochers. Enfin, la basilique Sainte-Anne-de-Beaupré bénéficiera de 730 000 $ pour la restauration de la toiture.

L'aide financière est attribuée au Conseil du patrimoine religieux du Québec dont la mission est de soutenir et de promouvoir la conservation et la mise en valeur du patrimoine religieux québécois. Les projets subventionnés sont ceux qui ont été retenus par les tables de concertation régionales.

«Depuis quinze ans, le Conseil du patrimoine religieux du Québec a établi avec le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine un partenariat qui s'inscrit à l'intérieur d'une volonté gouvernementale de s'associer avec le milieu en vue de favoriser une plus grande appropriation du patrimoine par la population. L'infrastructure de concertation décentralisée mise en place par le  Conseil constitue un modèle d'avant-garde, et nous ne pouvons qu'être satisfaits de ses retombées sur le patrimoine religieux», a souligné le président du Conseil, Michel Lavoie.

Depuis 1995, le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine a accordé au Conseil du patrimoine religieux du Québec près de 240 M$ en vertu du programme Aide aux immobilisations. Avec la participation financière des partenaires, ce sont quelque 355,5 M$ qui ont été investis jusqu'à maintenant dans la restauration des biens mobiliers et immobiliers les plus significatifs du patrimoine religieux québécois.

La subvention est versée en vertu du Plan québécois des infrastructures, rendu public en novembre 2007. Rappelons que le volet culturel de ce plan entraînera à terme des investissements de 1,2 milliard de dollars. Grâce à la participation des partenaires, il devrait générer des investissements globaux évalués à plus de 2 milliards de dollars. Ces sommes vont permettre au Ministère d'accueillir un plus grand nombre de projets dans le cadre de ses programmes courants et de contribuer plus particulièrement, comme par l'investissement annoncé aujourd'hui, au rayonnement des villes et des régions partout au Québec.

lundi 4 octobre 2010

Archéologie: À la recherche de la Petite Rochelle: troisième déception

Article publié par Gilles Gagné le 4 octobre dans le journal Le Soleil

"(Pointe-à-la-Garde) Où peut bien se cacher la Petite Rochelle? Une troisième équipe archéologique vient de compléter une semaine de sondages de sol. Les équipes de 2008 et de 2009 n'avaient pu localiser ce village gaspésien de près de 2000 personnes, fondé par des Acadiens et détruit en 1760 par les Anglais. L'équipe de 2010 n'y est pas arrivée non plus.

L'archéologue Éric Phaneuf, son assistante Mylène Parisé et les techniciens Peter Kerr et Luana Metallic ont passé cinq jours à tenter de trouver la Petite Rochelle entre la pointe à la Garde et la pointe à la Batterie. Ils n'ont pu trouver les vestiges des maisons, essentiellement du bois brûlé, ou des fragments d'objets de terres cuites, ou du verre." (suite de l'article)

Montréal : Sauvegarde de l’église du Très-Saint-Nom-de-Jésus : Les appuis se multiplient

Article de Steve Caron publié le 4 octobre 2010 dans Montréal Express

"La coalition pour la sauvegarde de l’église du Très-Saint-Nom-de-Jésus prend de l’ampleur. La Fédération québécoise des amis de l’orgue (FQAO) joint sa voix au comité de sauvegarde.

L’orgue du Très-Saint-Nom-de-Jésus a une valeur inestimable pour les différents acteurs du monde de l’orgue que la FQAO représente. Il est exceptionnel non seulement pour Montréal, mais pour le Québec tout entier, estime la fédération." (suite de l'article)


Lire aussi:

Église du Très-Saint-Nom-de-Jésus: le comité de sauvegarde furieux
L'Archevêché de Montréal propose une solution dans le dossier de l'église du Saint-Nom-de-Jésus

Saint-Norbert: la balle est dans le camp de Québec

Article de Pierre Bellemare publié le 4 Octobre 2010 dans La Tribune

© Église Saint-Norbert

Travaux à l'église

"Ayant fait son bout de chemin en récoltant principalement 123,000$ par le biais du spectacle (14 août) du Norbertois Jean-Pierre Ferland et de Ginette Reno, la Fabrique de Saint-Norbert tend la main à Québec. Elle souhaite obtenir 317,800$ du Fonds du patrimoine religieux pour le projet de 564,000$ de la restauration de l'église.

Avec sa propre participation financière (41,200$), elle dispose de la part de 30% que Québec exige du milieu. La demande d'aide financière vient d'être déposée." (suite de l'article)

Pour visiter l'intérieur de l'église en 360 degrés, cliquez ici.

Voici pourquoi il ne faut pas démolir le stade


Source: Wikipédia

Depuis des années et particulièrement ces dernières semaines, j'entends, à travers les médias, beaucoup de gens qui sont d'avis qu'on devrait démolir le stade olympique... Ce que je trouve très malheureux... Voici un texte paru dans l'Enclyclopédie du patrimoine culturel de l'Amérique française qui nous en apprend davantage sur l'historique du stade ainsi que sur sa valeur patrimoniale. Heureusement, selon un sondage Léger Marketing de 2009, "80 % des Québécois en ont une opinion positive" du stade. Ça me soulage un peu de l'apprendre.

Stade olympique de Montréal et installations connexes

Et vous, qu'est-ce que vous en pensez?

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