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mercredi 1 juin 2011

Le toit original du Château Frontenac complètement rénové

Photographie, diapositive sur verre
Vue du Château Frontenac depuis la Terrasse Dufferin, Québec, QC, vers 1930
Anonyme - Anonymous
Vers 1930, 20e siècle
Plaque sèche à la gélatine
8 x 10 cm
Don de Mr. Stanley G. Triggs
MP-0000.25.309
© Musée McCord

Fairmont Le Château Frontenac entreprend au cours des prochaines semaines des travaux importants visant la réfection complète de son toit de cuivre original. Ce projet d'envergure, qui découle d'un entretien nécessaire pour assurer la condition de ce joyau historique et architectural du Québec, se déroulera selon un échéancier de plusieurs phases jusqu'à la fin 2012. Les travaux sont évalués à 7,5 millions $ et seront réalisés sous la supervision de Verreault Construction, une des plus importantes firmes de construction au Québec.

Ces travaux n'auraient pu être réalisés sans l'investissement de SITQ. « Nous sommes ravis d'entreprendre ces travaux indispensables à la pérennité de l'immeuble le plus emblématique de la ville de Québec, et l'un des joyaux de notre portefeuille. Ces investissements confirment l'engagement de SITQ envers les immeubles patrimoniaux les plus importants de la province, comme le Château Frontenac, pièce maîtresse de l'arrondissement historique du Vieux-Québec inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO», a affirmé William R.C. Tresham, président et chef de la direction de SITQ.

« Il était primordial de procéder rapidement à la réfection du toit pour assurer que le Château Frontenac demeure dans un état optimal, dans l'intérêt de tous ses visiteurs et des touristes qui se rendent à Québec chaque année. Ces travaux représentent une nouvelle page d'histoire pour Le Château, car ils se produisent une seule fois par siècle. C'est une chance pour tous les Québécois d'assister au renouveau de l'hôtel que l'on dit le plus photographié au monde. Celui-ci arborera un toit dont la couleur passera du cuivré au brun chocolat au cours des prochaines années, avant que l'oxydation fasse son œuvre et que le toit reprenne à nouveau sa couleur verte caractéristique », a mentionné le directeur du Château Frontenac, Robert Mercure.

Une attention particulière et d'importants efforts seront portés pour minimiser les répercussions des travaux sur toutes les clientèles et les visiteurs du Château. Les mesures mises en place visent avant tout à réduire au maximum les inconvénients généraux et l'impact visuel des travaux. À titre d'exemple, une immense toile trompe l'œil à l'image même du toit du Château sera déployée pour couvrir la surface de la toiture et le remplacement du toit s'effectuera par sections, en semaine, dans le but de restreindre les désagréments liés au bruit.

Unis Vert l'Art

Dans un souci de réutiliser le cuivre qui sera retiré du célèbre toit vert et d'en préserver un héritage permanent, Fairmont Le Château Frontenac et SITQ ont décidé de s'associer à Unis Vert l'Art. Ce regroupement d'artistes québécois utilise des matériaux recyclés pour réaliser leurs créations. Une vingtaine de sculpteurs, peintres, photographes et artistes de renom, dont notamment Gilles Vigneault, la sculpteure Linda Covit, l'artiste-peintre Jean Gaudreau et l'auteur-compositeur Yann Perreau créeront donc des œuvres d'art uniques à partir du cuivre récupéré. Ces œuvres feront partie d'une exposition éco-artistique d'ampleur, dont les dates et les lieux seront communiqués sous peu. Pour plus d'information : www.unisvertlart.com.

Quelques chiffres à propos des travaux et du Château
  • Année de construction du Château Frontenac : 1893
  • Nombre de chambres : 618
  • Nombre de visiteurs par année : plus de 300 000 clients hébergés chaque année
  • Année de construction du toit original de la tour principale : entre 1920 et 1924
  • Date d'acquisition du Château Frontenac par SITQ : 2007
  • Surface du toit : 17 600 pieds carrés (1 635 m2), sans compter les lucarnes et les tours secondaires
  • Poids du cuivre : 80 000 lbs (36 285 kg ou plus de 36 tonnes)
  • Coût estimé des travaux de réfection (incluant toit et maçonnerie) : 7,5 M $
  • Utilisation du cuivre original : Un minimum de 25% du cuivre original sera récupéré afin de créer des œuvres d'art uniques.
(source: communiqué de presse)

mardi 26 octobre 2010

Jonquière: Conférence "Arvida, un patrimoine de classe mondiale"

LBR.ca - Saguenay, le 26 octobre 2010 – En collaboration avec les bibliothèques publiques de Saguenay, une conférence animée par madame Lucie K. Morisset, célèbre historienne en architecture, professeur et conférencière sur le patrimoine d’Arvida, aura lieu le mercredi 27 octobre à 19 h, à la Place Arthur V. Davis (1961, rue Davis) de Jonquière.

Lors de cette conférence, madame Morisset invitera les gens à redécouvrir les qualités architecturales, historiques et paysagères d’Arvida, depuis l’édification de la « ville construite en 135 jours » jusqu’à la reconnaissance internationale de la capitale mondiale de l’aluminium. Tout en rappelant la contribution significative de la cité modèle à l’histoire du Québec etdu Canada, la conférence expliquera l’envergure du plan urbain d’Arvida par son habitat ouvrier unique, son développement industriel exceptionnel et ses multiples contributions au catalogue de l’histoire de l’architecture canadienne.

Spécialiste reconnue de l’histoire d’Arvida, Lucie K. Morisset est également enseignante au Département d’études urbaines et touristiques de l’Université du Québec à Montréal, chercheuse au Centre interuniversitaire d’études sur les lettres, les arts et les traditions (UQAC/UQAM/Laval) et membre de l’Institut du patrimoine. Depuis plus de 15 ans, elle a également publié plusieurs ouvrages sur le secteur et le lancement de son nouveau livre « Arvida, cité modèle, capitale de l’aluminium » est également prévu pour le printemps 2011.

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Source : Marie-Pier Rondeau
Service des communications
418 698-3350, poste 5220

jeudi 14 octobre 2010

L'ancien et le nouveau: Entre tradition et innovation, l’architecture contemporaine doit trouver sa place au cœur de notre héritage

Article de Renée Larochelle paru le 14 octobre dans le journal Au fil des événements (Université Laval)

"Si un incendie réduisait le château Frontenac en cendre demain matin, que reconstruirait-on à sa place? Un édifice de style gothique qui lui ressemblerait vaguement ou plutôt un bâtiment à l’architecture résolument contemporaine? «Nous avons parfois tendance à reproduire ce que l’on connaît et à rester collés à certaines images nostalgiques», déclare l’architecte Jacques White, pour qui la réponse à cette question ne va pas de soi. «Ce n’est jamais simple, souligne-t-il. Ce n’est pas parce qu’on ne reproduit pas qu’on perd notre âme. Je dirais qu’il faut être à la fois lucide devant la richesse de notre héritage et confiant dans nos capacités contemporaines de perpétuer cet héritage.» Professeur à l’École d’architecture, Jacques White participait au premier 5 à 7 d’une longue série de l’École d’architecture qui a eu lieu le 7 octobre au bar Le Cercle situé sur la rue Saint-Joseph. Le débat portait sur les difficultés de promouvoir une architecture contemporaine de qualité dans un milieu ancien." (suite de l'article)

vendredi 8 octobre 2010

Le Montréal moderne en baladodiffusion

"L'architecte Sophie Mankowski présente un audioguide sur l'histoire de l'architecture moderne du centre-ville de Montréal qui permet de poser un regard nouveau sur le patrimoine urbain.

Montréal Moderne : un portrait sonore raconte le développement architectural du cœur de la métropole entre 1930 et 1980. La narration est enrichie de témoignages de ceux qui ont façonné l'environnement bâti et d'autres qui ont œuvré à sa sauvegarde et à sa mise en valeur." (suite)

Radio-Canada, 8 octobre 2010

mercredi 6 octobre 2010

Art pour tous - Les oeuvres publiques de l'université de Montréal s'exposent...

Un projet multiplateforme sur le Web et sur le terrain qui permettra au public de découvrir gratuitement 41 œuvres témoignant d'un patrimoine passé et récent d'une richesse inestimable !
MONTRÉAL, le 6 oct. /CNW Telbec/ - Le Centre d'exposition de l'Université de Montréal est fier de présenter Art pour tous. Colossal travail de mise en valeur des œuvres publiques de l'Université de Montréal, ce projet répond à deux impératifs : faire connaître et rendre accessible à tous un patrimoine artistique remarquable. Échelonnée sur deux ans, cette vaste opération a, entre autres, permis d'enrichir de façon importante la documentation relative à ces œuvres, de contribuer à leur préservation et de créer des outils pour découvrir la collection de plusieurs façons. Ces outils - site Web, capsules de baladodiffusion, panneaux explicatifs et carnet de visite - permettent tout autant les visites virtuelles que les visites sur le terrain. Ils favorisent ainsi l'accessibilité au plus grand nombre et facilitent la compréhension des oeuvres. Au détour de six parcours, à ciel ouvert ou à l'intérieur, l'exposition donne à découvrir gratuitement 41 œuvres, 21 bâtiments, auxquels les œuvres sont associées, et 33 artistes majeurs dont Jordi Bonet, Jacques G. de Tonnancour, Pierre Granche, Gilbert Poissant et Irene F. Whittome, pour n'en nommer que quelques-uns ! Les sites extérieurs sont accessibles en tout temps, 7 jours sur 7, alors que les œuvres exposées à l'intérieur sont accessibles durant les heures d'ouverture des pavillons.

Des œuvres témoignant du passé et du présent

Acquises par don ou produites dans le cadre du programme d'intégration des oeuvres d'art à l'architecture et à l'environnement, ces oeuvres témoignent tout autant du passé que du présent. À travers la production d'artistes importants, c'est aussi le contexte artistique et social se rattachant à la création de ces œuvres que donne à découvrir le projet Art pour tous. Il offre également les clés permettant de décoder les œuvres, de les apprivoiser dans leur environnement et, parce qu'elles répondent à une logique d'implantation, de bien saisir leur impact dans l'espace public. La découverte des œuvres se fait donc en parallèle avec la découverte du fabuleux patrimoine architectural de l'Université de Montréal. À travers ces œuvres et ces lieux, c'est tout un pan de l'histoire de l'art et de l'histoire du Québec que vous invite à traverser Art pour tous. Par cet effort de démocratisation de l'art, les maîtres d'œuvre de ce projet souhaitent sensibiliser le grand public, les étudiants et la communauté du quartier au patrimoine artistique de l'Université de Montréal.

Site Web et visites autoguidées

Le site Internet http://www.artpourtous.ca/ propose une véritable exposition virtuelle en offrant de nombreux renseignements relatifs aux œuvres (description et courant artistique), aux artistes (démarche artistique et biographie) et aux bâtiments (informations sur le nom du bâtiment, les détails architecturaux et les architectes). Il offre également des cartes détaillées des campus de Montréal et de Saint-Hyacinthe, qui permettent de repérer les bâtiments et les œuvres, ainsi que des commentaires audio et des vidéos pour chacune des œuvres. Le projet Art pour tous a aussi été conçu afin d'offrir la possibilité de faire des visites autoguidées sur le terrain. Pour ce faire, il suffit simplement de télécharger et d'imprimer, via le site Internet, le carnet de visite (cartes des campus et liste des lieux et des œuvres à découvrir) ou encore de télécharger sur son iPod ou son lecteur mp3 les capsules de baladodiffusion des œuvres et les six parcours préparés par le Centre d'exposition. À noter que le carnet de visite, version papier, est également disponible sur les campus de Montréal et de Saint-Hyacinthe et qu'il faut compter environ une heure par parcours. Libre à chacun de profiter à sa guise des six parcours et ce, quand il le voudra !

Nul doute que cette expérience unique, à réaliser en famille, entre amis ou en solitaire, aura un impact positif sur la collectivité étudiante et sur la qualité de vie des citoyens du quartier et des visiteurs qui fréquentent le Mont-Royal, Arrondissement historique et naturel décrété par le gouvernement du Québec en 2005. Découvrir gratuitement des œuvres, des artistes et des lieux, dans un environnement gorgé d'histoire, voilà ce que vous offre le projet Art pour tous !

Ce projet a été financé dans le cadre du programme de soutien des expositions permanentes du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec.


Renseignements: Evelyn Dubois, Bureau: 514-527-3983, Cellulaire: 514-770-3983, e.dubois@sympatico.ca

vendredi 17 septembre 2010

Les belles Montréalaises ouvrent leurs portes

Du 24 septembre au 10 octobre, aura lieu l'Opération patrimoine architectural de Montréal 2010.



Une foule d'activités seront proposées pour l'occasion: expositions, visites, circuits, concours, conférences... Une journée portes ouvertes des belles Montréalaises aura également lieu le dimanche 26 septembre de 13 h à 16 h. C'est à ne pas manquer! Une chance unique de pénétrer à l'intérieur de ces trésors patrimoniaux!

Une vigie du patrimoine à Buckingham

Le secteur Buckingham se dote d'une vigie du patrimoine

Article de Patrick Duquette paru dans Le Droit le 16 septembre 2010

"La démolition inévitable d'une maison centenaire a mené à la création d'une « vigie du patrimoine » dans le secteur Buckingham, un mécanisme de surveillance qui pourrait s'étendre partout à Gatineau." (suite de l'article)


lundi 13 septembre 2010

Les maisons allumettes de Gatineau

En fin de semaine dans le journal Le Droit sont parus trois articles en lien avec les typiques maisons allumettes du quartier du Vieux-Hull à Gatineau. Ayant déjà habité dans ce quartier, je les ai côtoyées de près. Je suis contente que certaines personnes se donnent la peine de les restaurer.

Des « maisons de bois Papillon » aux maisons allumettes

Article publié le 11 septembre 2010 à 06h21 dans le journal Le Droit.

"Traditionnellement, aux fins patrimoniales, on a eu tendance à cibler des maisons ou bâtiments ayant appartenu à des personnes célèbres, riches ou bourgeoises. Les maisons d'ouvriers ont, en règle générale, suscité moins d'intérêt. Ce n'est certainement plus le cas à Gatineau, où depuis plus de 30 ans, le sort des « maisons allumettes » - habitées par des ouvriers des usines E.B. Eddy à la fin du 19e et au début du 20e siècle - est devenu une cause de plus en plus populaire." (suite de l'article)

Rénovation de la maison allumette au 57 de Lanaudière: Des prix pour un travail bien fait!

Article publié le 11 septembre 2010 à 06h32 dans le journal Le Droit.

"En 2006, Benoît Rioux habitait déjà dans une « maison allumette » qu'il avait rénovée au début des années 1980, angle Verdun et Kent, dans le Vieux Hull, quand son fils David, entrepreneur en rénovation, lui a suggéré de déménager au 57 de Lanaudière, une autre maison allumette située dans le secteur de Val-Tétrault. Pourquoi troquer l'une contre l'autre? Parce que la maison sur Lanaudière était l'une des dernières à avoir conservé « la saveur originale » des maisons du 19e et du début du 20e siècle, avec son extérieur en planches de bois grisonnées par le temps." (suite de l'article)

Aucune maison allumette citée comme monument historique

Article publié le 11 septembre 2010 à 06h40 dans le journal Le Droit.

"Au Québec, les municipalités peuvent recourir à la Loi sur les biens culturels pour protéger le patrimoine de leur communauté. Elles peuvent citer un bâtiment comme monument historique ou constituer un site du patrimoine. La citation permet de désigner un bâtiment en particulier en raison de son intérêt unique relié, notamment, à son histoire, à son architecture ou à son utilisation. Aucune maison allumette n'est citée à Gatineau." (suite de l'article)

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