mardi 9 novembre 2010

Le Musée canadien de la guerre lance une exposition en ligne sur l'histoire navale



OTTAWA, le 9 nov. /CNW/ - Le Musée canadien de la guerre souligne le 100e anniversaire de la Marine canadienne en mettant en ligne une nouvelle exposition dynamique qui fait revivre la riche histoire navale du pays. L'histoire navale du Canada constitue une ressource documentaire considérable et mobilisatrice ouvrant un accès en ligne à une variété extraordinaire de photographies et d'œuvres d'art évocatrices, d'objets rares et de documents d'archives fascinants, ainsi qu'à du matériel pédagogique.

« L'histoire navale du Canada explore la grande diversité du parcours naval du pays au cours du siècle dernier; c'est un ajout fort utile à ce que le Musée propose déjà en ligne », a déclaré Mark O'Neill, directeur général du Musée canadien de la guerre. « Cette exposition en ligne est à la fois un moyen novateur de préserver l'histoire navale du Canada et de la faire connaître à tous les Canadiens et, d'autre part, une excellente manière de souligner le centenaire de la Marine canadienne. »

Cette nouvelle exposition en ligne permet aux internautes de consulter l'histoire navale du pays, depuis ses origines jusqu'à aujourd'hui. L'exposition présente près de 750 articles dans un format moderne et mobilisateur qui contribue à relater l'histoire navale du pays et à mettre en lumière les expériences des hommes et des femmes qui ont fait cette histoire. L'exposition est destinée à plaire à un large éventail de visiteurs de partout au Canada et d'ailleurs dans le monde, qui auront plaisir à naviguer sur le site pour découvrir des pièces marquantes des collections navales du Canada, à fouiller le passé et à profiter des multiples ressources pédagogiques.

Le Musée canadien de la guerre se consacre à créer sans cesse une information bilingue, librement accessible, sous forme de programmes Web destinés à présenter l'histoire particulière du Canada, et ce, en conservant et en rendant accessible une collection d'importance nationale constituée d'objets matériels, d'objets d'art et de documents d'archives recueillis au fil des 125 dernières années. Les collaborations antérieures ont mené à la création de l'exposition en ligne Le Canada et la Première Guerre mondiale et aux archives numériques réunies sous le titre La démocratie en guerre : Les journaux canadiens et la Seconde Guerre mondiale.

Le Musée souligne d'autre part le centenaire de la Marine avec l'exposition itinérante La Marine - L'œuvre d'un siècle, qui ouvrira au Musée canadien de la guerre, à Ottawa, le jour même du Souvenir, le 11 novembre, pour se prolonger jusqu'au 20 mars 2011. L'exposition, qui a été présentée au Military Museums de Calgary et au Musée maritime de l'Atlantique, à Halifax, a déjà été vue par plus de 85 000 personnes.

L'histoire navale du Canada, exposition financée en partie par le ministère du Patrimoine canadien, est basée sur un large choix d'éléments tirés des collections du Musée canadien de la guerre et de ses partenaires dont font partie le ministère de la Défense nationale, le Naval and Military Museum de la BFC Esquimalt, le Naval Museum of Alberta, et le Musée naval de Québec.

Le Musée canadien de la guerre est le musée national d'histoire militaire au Canada. Il a pour mission de faire comprendre au grand public l'histoire militaire du Canada dans ses dimensions individuelles, nationales et internationales.


À propos de l'exposition en ligne

La nouvelle exposition en ligne du Musée canadien de la guerre, L'histoire navale du Canada, offre un passionnant panorama de l'histoire navale du pays en temps de guerre et en temps de paix, au cours du dernier siècle. Le lancement de cette exposition coïncide avec le centenaire de la Marine du Canada, celle-ci ayant été créée en 1910.

Les visiteurs de l'exposition découvriront près de 750 objets, photographies, œuvres d'art et documents d'archives d'intérêt historique qui ont été photographiés et numérisés spécialement pour cette exposition. Les visiteurs pourront examiner dans le détail chacun de ces articles, qui seront accompagnés d'une notice explicative approfondie.

Les différents objets, tirés des collections du Musée ou de celles de ses partenaires - le ministère de la Défense nationale, le Naval and Military Museum de la BFC Esquimalt, le Naval Museum of Alberta et le Musée naval de Québec - présentent le patrimoine naval unique du Canada, y compris la vie des Canadiens en mer et à terre et les différents rôles tenus par la Marine en temps de guerre et en temps de paix.

UNESCO : 51 candidatures pour l'inscription au patrimoine immatériel

Le siège de l'UNESCO à Paris. 9 novembre 2010 – L'imprimerie chinoise à caractères mobiles en bois, la technique des cloisons étanches des jonques chinoises, le Meshrep en Chine ou encore le chant Ojkanje en Croatie sont les quatre éléments qui pourraient être inscrits cette année sur la Liste du patrimoine immatériel nécessitant une sauvegarde urgente de l'UNESCO.

Le carnaval d'Alost en Belgique, l'opéra de Pékin, le flamenco, le système normatif Wayuu en Colombie, les savoir-faire traditionnels du tissage des tapis à Kashan en Iran ou la fauconnerie, présentée par onze pays, figurent quant à eux parmi les 47 éléments présentés à la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Un Comité intergouvernemental décidera d'inscrire ou pas ces éléments sur ces deux Listes au cours de sa réunion, prévue à Nairobi du 15 au 19 novembre prochain, sous la présidence du Kenyan Jacob Ole Miaron.

La Liste du patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente est une liste d'éléments culturels dont la viabilité est en péril malgré les efforts des communautés ou groupes qui les pratiquent. Pour obtenir l'inscription sur cette liste, les États doivent en particulier s'engager à mettre en œuvre des plans de sauvegarde spécifiques. Ils ont également la possibilité de bénéficier d'une assistance financière en provenance d'un fonds géré par l'UNESCO. Lors de la réunion de Nairobi, le Comité examinera quatre candidatures à l'inscription sur cette Liste en provenance de deux États, la Chine et la Croatie.

La Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité, qui compte déjà 166 éléments issus de 77 pays, sera enrichie de nouveaux éléments. A cette occasion, le Comité examinera 47 candidatures issues de 31 États. Pour être inscrits, les éléments doivent répondre à une série de critères dont celui de contribuer à faire connaître le patrimoine culturel immatériel et de favoriser la prise de conscience de son importance. Les candidats à l'inscription doivent aussi justifier des mesures de sauvegarde prises pour assurer leur viabilité.

Candidatures à la Liste du patrimoine culturel immatériel exigeant des mesures urgentes de sauvegarde :
  • Chine – Le Meshrep
  • Chine – La technique des cloisons étanches des jonques chinoises
  • Chine – L'imprimerie chinoise à caractères mobiles en bois
  • Croatie – Le chant Ojkanje Candidatures à la Liste représentative du patrimoine oral et immatériel de l'humanité :
  • Arménie – Symbolisme et savoir-faire des Khachkars, croix de pierre arméniennes
  • Azerbaïdjan – Le tapis azerbaïdjanais
  • Belgique – Le carnaval d'Alost
  • Belgique – Houtem Jaarmarkt, foire annuelle d'hiver et marché aux bestiaux à Hautem-Saint-Liévin
  • Belgique – Les Krakelingen et le Tonnekensbrand, fête du feu et du pain de la fin de l'hiver à Grammont
  • Chine – L'acupuncture et la moxibustion de la médecine traditionnelle chinoise
  • Chine – L'opéra de Pékin
  • Colombie – La musique Marimba et les chants traditionnels de la région sud du Pacifique colombien
  • Colombie – Le système normatif Wayuu, appliqué par le Pütchipü'üi (« palabrero »)
  • Croatie – L'art du pain d'épices en Croatie du Nord
  • Croatie – Le Sinjska Alka, tournoi de chevalerie à Sinj
  • Espagne – Le flamenco
  • Espagne – Les tours humaines
  • Espagne – Le chant de la Sibylle de Majorque
  • Espagne, Grèce, Italie et Maroc – Le régime méditerranéen
  • France – Le compagnonnage, réseau de transmission des savoirs et des identités par le métier
  • France – Le savoir-faire de la dentelle au point d'Alençon
  • France – Le repas gastronomique des Français
  • Inde – La danse chhau
  • Inde – Les chants et danses populaires Kalbelia du Rajasthan
  • Inde – Le Mudiyettu, théâtre rituel et drame dansé du Kerala
  • Indonésie – L'Angklung indonésien
  • Iran (République islamique d') – La musique des Bakhshis du Khorasan
  • Iran (République islamique d') – Les rituels du Pahlevani et du Zoorkhanei
  • Iran (République islamique d') – L'art dramatique rituel du Ta'zīye
  • Iran (République islamique d') – Les savoir-faire traditionnels du tissage des tapis du Fars
  • Iran (République islamique d') – Les savoir-faire traditionnels du tissage des tapis à Kashan
  • Japon – Le Kumiodori, théâtre traditionnel musical d'Okinawa
  • Japon – Le Yuki-tsumugi, technique de production de soierie
  • Lituanie – Les Sutartinės, chants lituaniens à plusieurs voix
  • Luxembourg – La procession dansante d'Echternach
  • Mexique – Les Parachicos dans la fête traditionnelle de janvier à Chiapa de Corzo
  • Mexique – La Pirekua, chant traditionnel des P'urhépecha
  • Mexique – La cuisine traditionnelle mexicaine – culture communautaire, vivante, ancestrale et authentique, le paradigme de Michoacán
  • Mongolie – Le Naadam, festival traditionnel mongol
  • Mongolie – L'art traditionnel du Khöömei mongol
  • Oman - Al-Bar'ah, musique et danse des vallées du Dhofar d'Oman
  • Pérou – La Huaconada, danse rituelle de Mito
  • Pérou – La danse des ciseaux
  • République tchèque – Les défilés de porte-à-porte et masques des Jours gras dans les villages de la région de Hlinecko
  • République de Corée – Le Daemokjang, architecture traditionnelle en bois
  • République de Corée – Le Gagok, cycles de chant lyrique accompagnés d'un orchestre
  • Turquie – Le festival de lutte à l'huile de Kırkpınar
  • Turquie – Le Semah, rituel Alevi-Bektaşi
  • Turquie – Les rencontres traditionnelles Sohbet
  • Viet Nam – Les fêtes de Gióng des temples de Phù Ðông et de Sóc
(Source: ONU)

Montréal: La maison mère des soeurs de la Providence est à vendre

Article d'Anabelle Nicoud publié le 9 novembre 2010 dans La Presse

"La maison mère des soeurs de la Providence, au 1431, rue Fullum, à Montréal, est à vendre. La communauté religieuse espère qu'un organisme communautaire s'en portera acquéreur.

«On aime nos maisons, mais il faut être logique, dans la vie. Si elles ne peuvent plus servir, elles deviennent un bien dont il faut se défaire, pour que quelqu'un lui donne une deuxième ou une troisième vie», explique Claire Houde, supérieure des soeurs de la Providence.

La communauté a, selon soeur Houde, fait son deuil de cet immeuble de six étages construit il y a plus d'un siècle. «Une maison de cette envergure, vous pouvez comprendre qu'il faut qu'elle rende service à la société. Nous ne sommes pas des agents immobiliers. On ne garde pas des maisons pour spéculer et les revendre. Ce n'est pas notre mission. Notre mission, c'est de nous occuper des pauvres et des démunis.»" (suite de l'article)

Maison Redpath: Ville-Marie donne le feu vert à un projet de copropriétés

Article de Gabriel Béland le 9 novembre 2010 publié dans La Presse

"Les défenseurs du patrimoine se battent depuis 30 ans pour la protéger. À deux reprises, elle a échappé de justesse au pic des démolisseurs. Cette fois-ci, à moins d'une mobilisation citoyenne, la maison Redpath pourrait ne pas avoir la même chance.

Hier soir, les conseillers de l'arrondissement de Ville-Marie ont adopté à la majorité une résolution qui autorise la démolition de la maison construite en 1886 par la riche famille écossaise Redpath, tout près de l'actuel Musée des beaux-arts.

L'arrondissement a donné par la même occasion le feu vert à la construction d'une tour de copropriétés de 25 mètres, de 7 étages et de 17 logements. La résolution contient donc une série de dérogations au règlement d'urbanisme, qui empêche normalement toute construction qui dépasse 16 mètres et 3 étages." (suite de l'article)

Formation en patrimoine bâti : «Patrimoine et territoire : une nouvelle approche»

Le Conseil des monuments et des sites du Québec (CMSQ) vous invite à une formation sur la patrimoine bâti intitulée Patrimoine et territoire : une nouvelle approche, le 26 novembre 2010 dès 9h, à la Maison de la Culture de Rivière-du-Loup. Cette formation sera donnée par madame Marie-Josée Deschênes.

Ses objectifs

La formation offerte vise à faire connaître les principes fondamentaux et les méthodes d’une discipline qui permet d’appréhender le milieu bâti dans son ensemble et dans son processus d’évolution, en tant que produit de la culture matérielle propre à la communauté établie dans chaque lieu.

Il ne s’agit pas de former des gens capables d’appliquer ces méthodes, mais de faire comprendre la relation étroite qui devrait exister entre les études de caractérisation du milieu et les pratiques de préservation du patrimoine architectural et urbain et des paysages culturels.

À qui est destinée cette formation ?

  • Élus locaux : maires, conseillers, députés
  • membres des comités consultatifs d’urbanisme, le personnel professionnel municipal : urbanistes, ingénieurs, administrateurs
  • architectes, aménagistes
  • personnel professionnel provincial : culture, affaires municipales, environnement, transport
  • personnel professionnel fédéral : patrimoine, transport, environnement
  • agents culturels
  • membres d’organismes patrimoniaux etc.

Formatrice

La formatrice, Marie-Josée Deschênes, est détentrice d’une maîtrise en architecture portant sur l’évolution des approches critiques dans les projets de réanimation architecturaux québécois. Membre de l’ordre des architectes, Madame Deschênes possède une expérience riche et diversifiée dans les domaines de l’urbanisme, de l’urbanisme lumière, de l’architecture, et du patrimoine.Depuis 2008, elle est consultante en patrimoine au sein de la firme Patri-Arch et travaille à son compte comme architecte. Elle axe sa pratique professionnelle dans le domaine de la préservation, la conversation, la réanimation et la mise en valeur du patrimoine bâti.

Formation

Lieu : Maison de la Culture
67, rue du Rocher, Rivière-du-Loup, G5R 1J8
2e étage, salle 1
Date : vendredi 26 novembre 2010
Durée : 1 journée (de 9h à 12h et de 13h30 à 16h30)

Informations supplémentaires

Date limite d’inscription : 22 novembre 2010
Coût : 250tx (dîner et cahier du participant inclus)
Nombre de place : maximum de 20 personnes
Contact : 418-647-4347 p. 207 ou 1800-494-4347

Inscription
En ligne : www.cmsq.qc.ca
Par télécopieur (CMSQ) : 418 647- 6483

lundi 8 novembre 2010

Des trésors cachés dans les musées de Montréal

Article d'Agnès Gaudet publié le 2 novembre dans Rue Frontenac

"Dans les différents musées de Montréal et de Québec, les voûtes regorgent de dizaine de milliers d’œuvres qui ne demandent qu’à être admirées. Ces collections permanentes, trésors de notre patrimoine collectif, parviennent à attirer beaucoup de gens, mais pas assez.

« Il faut un Rodin pour inciter les gens à venir voir un Riopelle », donne pour exemple Louis Pelletier, conservateur de la Collection Loto-Québec/Espace Création, une des rares entreprises de loteries à soutenir le milieu artistique. En effet, il faut redoubler d’imagination pour attirer les foules." (suite de l'article)

Le ministre Moore déclare officiellement le 7 novembre Journée nationale du chemin de fer

Chinois travaillant dans les montagnes pour le Chemin de fer du Canadien Pacifique, 1884.
Crédit: Ernest Brown / Bibliothèque et Archives Canada / C-006686B

OTTAWA, ONTARIO--(Marketwire - 7 nov. 2010) - L'honorable James Moore, ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles, a annoncé aujourd'hui que le gouvernement du Canada reconnaissait le 7 novembre comme la Journée nationale du chemin de fer.

Le 7 novembre 1885, le dernier crampon était mis en place sur le Chemin de fer Canadien Pacifique, à Craigellachie (Colombie-Britannique), marquant la fin de la construction du plus important réseau de chemins de fer du Canada.

« La construction du chemin de fer transcontinental a réuni un groupe de provinces pour former un pays, a déclaré le ministre Moore. Il est donc fort approprié que ce grand projet national, immortalisé pendant des années dans des romans, poèmes et chansons, soit reconnu par une journée spéciale qui encouragera les Canadiens à réfléchir à l'importance de construire une nation, et à se souvenir des gens qui ont vécu dans des conditions difficiles pour construire ce chemin de fer. »

« Le fameux ruban d'acier ("Ribbon of Steel") traversait le Canada, de l'Atlantique au Pacifique. Il invitait les gens à s'établir dans les Prairies et les provinces de l'Ouest, en plus de transporter de la marchandise, des services et des gens d'un océan à l'autre, a ajouté M. Dean Del Mastro, secrétaire parlementaire du ministre du Patrimoine canadien, qui a assisté à une activité spéciale organisée par Parcs Canada en vue de commémorer la pose du dernier crampon en Colombie-Britannique.

Le Chemin de fer Canadien Pacifique a été fondé en 1881. Le premier train transcontinental a quitté Montréal (Québec) et Toronto (Ontario), en direction de Port Moody (en Colombie-Britannique), le 28 juin 1886.

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