Article de Marie-Josée Montminy publié le 8 octobre 2010 dans Le Nouvelliste
"(Trois-Rivières) La fondation de Trois-Rivières est attribuée au (mythique) sieur de Laviolette en juillet 1634.
Mais n'oublions pas que le sol trifluvien fut «découvert» par nul que Jacques Cartier lors de son deuxième voyage en 1535. Le 7 octobre de cette année-là, celui qui déclara français le territoire du Canada a planté une croix sur l'île Saint-Quentin.
Pour en souligner le 475e anniversaire, trois sociétés historiques (Appartenance Mauricie, Patrimoine Trois-Rivières et la Société d'histoire de Cap-de-la-Madeleine) collaborent avec la Ville de Trois-Rivières et la Corporation de l'île Saint-Quentin afin d'élaborer un projet de mise en valeur de cet événement historique." (suite de l'article)
vendredi 8 octobre 2010
jeudi 7 octobre 2010
Colloque: La sauvegarde l'architecture moderne au Québec, au Canada et ailleurs
Défis de la patrimonialisation et mobilisation des savoirs
Du 14 au 17 octobre à l'UQAM
"Ce colloque vise à faire le point sur la sauvegarde du patrimoine bâti moderne au Québec et au Canada, un héritage qui, ici comme ailleurs, se démarque par son abondance, sa nonfamiliarité, sa fragilité et son obsolescence. Il vise à poursuivre les échanges amorcés lors d’un congrès tenu en mai 2005 qui réunissait sur le campus de l’université de Trent praticiens, gestionnaires, professeurs et étudiants canadiens concernés par la conservation de l’environnement construit des années 1945-1975, et à les élargir en invitant des chercheurs et des professionnels étrangers. Alors que le patrimoine moderne bénéficie de plus en plus de la protection des autorités dans le cadre de l’application des législations culturelles et urbanistiques, certes de manière inégale à l’échelle du pays, et que se multiplient les chantiers de rénovation et de réhabilitation, voire de restauration, sa connaissance reste somme toute limitée, tout comme sa reconnaissance par un large public. La patrimonialisation d’un bâti issu des valeurs de nouveauté et d’universalité de la modernité ne se fait pas sans difficulté, vu son association généralement négative aux traditions et à la préservation de l’héritage collectif à l’aune des identités, de même qu’aux objectifs du développement durable, enjeu sociétal majeur du nouveau siècle. Aussi proposons-nous d’approfondir la réflexion sur les problèmes théoriques, méthodologiques et techniques ainsi que sur les enjeux culturels et politiques posés par la sauvegarde du patrimoine moderne en privilégiant deux thèmes : les défis de la patrimonialisation des bâtiments, ouvrages de génie, ensembles urbains et paysages modernes et la mobilisation de savoirs."
Pour plus de détails et inscriptions, visitez cette page.
(Source: École de design - Institut du patrimoine)
Du 14 au 17 octobre à l'UQAM
"Ce colloque vise à faire le point sur la sauvegarde du patrimoine bâti moderne au Québec et au Canada, un héritage qui, ici comme ailleurs, se démarque par son abondance, sa nonfamiliarité, sa fragilité et son obsolescence. Il vise à poursuivre les échanges amorcés lors d’un congrès tenu en mai 2005 qui réunissait sur le campus de l’université de Trent praticiens, gestionnaires, professeurs et étudiants canadiens concernés par la conservation de l’environnement construit des années 1945-1975, et à les élargir en invitant des chercheurs et des professionnels étrangers. Alors que le patrimoine moderne bénéficie de plus en plus de la protection des autorités dans le cadre de l’application des législations culturelles et urbanistiques, certes de manière inégale à l’échelle du pays, et que se multiplient les chantiers de rénovation et de réhabilitation, voire de restauration, sa connaissance reste somme toute limitée, tout comme sa reconnaissance par un large public. La patrimonialisation d’un bâti issu des valeurs de nouveauté et d’universalité de la modernité ne se fait pas sans difficulté, vu son association généralement négative aux traditions et à la préservation de l’héritage collectif à l’aune des identités, de même qu’aux objectifs du développement durable, enjeu sociétal majeur du nouveau siècle. Aussi proposons-nous d’approfondir la réflexion sur les problèmes théoriques, méthodologiques et techniques ainsi que sur les enjeux culturels et politiques posés par la sauvegarde du patrimoine moderne en privilégiant deux thèmes : les défis de la patrimonialisation des bâtiments, ouvrages de génie, ensembles urbains et paysages modernes et la mobilisation de savoirs."
Pour plus de détails et inscriptions, visitez cette page.
(Source: École de design - Institut du patrimoine)
Le gouvernement du Canada et Conservation de la nature Canada conservent un précieux habitat en Outaouais
GATINEAU, QUÉBEC--(Marketwire - 7 oct. 2010) - Le ministre de l'Environnement du Canada, l'honorable Jim Prentice, se joint aujourd'hui au ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) du Québec, à Conservation de la nature Canada (CNC) et à la Commission de la capitale nationale du Canada (CCN) pour souligner l'acquisition par Conservation de la nature Canada d'une propriété de 477 hectares en Outaouais à des fins de conservation de la biodiversité et de protection des espèces. Ce projet a été garanti en partie grâce au financement obtenu par l'intermédiaire du Programme de conservation des zones naturelles d'Environnement Canada et détient un budget total de 685 000 dollars.
« Cette acquisition souligne une autre réalisation de notre programme fédéral de conservation des zones naturelles. Grâce à cet important investissement, nous prenons des mesures concrètes en vue de protéger et de préserver nos écosystèmes et nos espèces vulnérables pour les générations actuelles et futures, a déclaré le ministre Prentice. Tous ces gestes, grands ou petits, aideront à protéger l'abondance et la diversité de la vie faisant partie de notre patrimoine naturel. »
« Cette acquisition représente une action concrète de notre gouvernement pour la préservation des habitats fauniques. La protection de la biodiversité et des milieux naturels ainsi que la restauration des milieux humides font partie des priorités du MRNF, lesquelles contribuent au maintien de l'activité économique et sociale des régions en permettant à la population de profiter de ces espaces de plein air », a souligné M. Serge Simard, ministre délégué aux Ressources naturelles et à la Faune.
« La protection à long terme de ce grand territoire forestier est le reflet d'un partenariat solide à l'échelle locale et régionale. Elle permet aussi de léguer un précieux patrimoine naturel à nos enfants et petits-enfants », a ajouté Mme Nathalie Zinger, vice-présidente régionale de Conservation de la nature Canada.
La propriété de près de 5 kilomètres carrés est directement située en bordure nord-ouest du parc de la Gatineau. Ce milieu naturel est représentatif des écosystèmes forestiers des collines de l'Outaouais. La propriété est composée d'une mosaïque forestière parsemée de plusieurs milieux humides et de quelques plans d'eau. L'acquisition de cette propriété favorisera le développement de corridors écologiques selon les orientations du Plan de conservation des écosystèmes du parc de la Gatineau.
La CCN, qui gère le parc de la Gatineau, contribue financièrement au fonds de gestion de la propriété. « L'acquisition de cette propriété est un exemple de collaboration aux fins de la protection de l'environnement. Les corridors écologiques prévus dans le Plan de conservation des écosystèmes du parc de la Gatineau créent des zones de continuité naturelle permettant le maintien des écosystèmes et la protection des espèces, a expliqué Mme Marie Lemay, première dirigeante de la CCN. Notre contribution au fonds de gestion souligne notre engagement à protéger le Parc de la Gatineau. »
Le Programme de conservation des zones naturelles du gouvernement du Canada, doté de 225 millions de dollars, est une importante initiative effectuée sur le terrain qui permet la prise de mesures concrètes en vue de préserver l'environnement et de conserver le précieux patrimoine naturel du Canada pour les générations actuelles et futures. La contribution continue de tous les donateurs nous permet de protéger des aires naturelles au Canada. En date de juillet 2010, plus de 138 800 hectares (342 982 acres) de terres avaient été sécurisés par la voie du Programme de conservation des zones naturelles, ce qui a permis de protéger l'habitat de plus de 79 espèces en péril.
Renseignements : Cabinet du ministre de l'Environnement
Pascale Boulay
Attachée de presse
819-997-1441
ou
Environnement Canada
Relations avec les médias
819-934-8008
1-888-908-8008
www.ec.gc.ca
ou
Page Twitter du ministre de l'Environnement du Canada :
http://twitter.com/jimprentice_fr
ou
Page Facebook d'Environnement Canada :
http://www.facebook.com/environnementcan
« Cette acquisition souligne une autre réalisation de notre programme fédéral de conservation des zones naturelles. Grâce à cet important investissement, nous prenons des mesures concrètes en vue de protéger et de préserver nos écosystèmes et nos espèces vulnérables pour les générations actuelles et futures, a déclaré le ministre Prentice. Tous ces gestes, grands ou petits, aideront à protéger l'abondance et la diversité de la vie faisant partie de notre patrimoine naturel. »
« Cette acquisition représente une action concrète de notre gouvernement pour la préservation des habitats fauniques. La protection de la biodiversité et des milieux naturels ainsi que la restauration des milieux humides font partie des priorités du MRNF, lesquelles contribuent au maintien de l'activité économique et sociale des régions en permettant à la population de profiter de ces espaces de plein air », a souligné M. Serge Simard, ministre délégué aux Ressources naturelles et à la Faune.
« La protection à long terme de ce grand territoire forestier est le reflet d'un partenariat solide à l'échelle locale et régionale. Elle permet aussi de léguer un précieux patrimoine naturel à nos enfants et petits-enfants », a ajouté Mme Nathalie Zinger, vice-présidente régionale de Conservation de la nature Canada.
La propriété de près de 5 kilomètres carrés est directement située en bordure nord-ouest du parc de la Gatineau. Ce milieu naturel est représentatif des écosystèmes forestiers des collines de l'Outaouais. La propriété est composée d'une mosaïque forestière parsemée de plusieurs milieux humides et de quelques plans d'eau. L'acquisition de cette propriété favorisera le développement de corridors écologiques selon les orientations du Plan de conservation des écosystèmes du parc de la Gatineau.
La CCN, qui gère le parc de la Gatineau, contribue financièrement au fonds de gestion de la propriété. « L'acquisition de cette propriété est un exemple de collaboration aux fins de la protection de l'environnement. Les corridors écologiques prévus dans le Plan de conservation des écosystèmes du parc de la Gatineau créent des zones de continuité naturelle permettant le maintien des écosystèmes et la protection des espèces, a expliqué Mme Marie Lemay, première dirigeante de la CCN. Notre contribution au fonds de gestion souligne notre engagement à protéger le Parc de la Gatineau. »
Le Programme de conservation des zones naturelles du gouvernement du Canada, doté de 225 millions de dollars, est une importante initiative effectuée sur le terrain qui permet la prise de mesures concrètes en vue de préserver l'environnement et de conserver le précieux patrimoine naturel du Canada pour les générations actuelles et futures. La contribution continue de tous les donateurs nous permet de protéger des aires naturelles au Canada. En date de juillet 2010, plus de 138 800 hectares (342 982 acres) de terres avaient été sécurisés par la voie du Programme de conservation des zones naturelles, ce qui a permis de protéger l'habitat de plus de 79 espèces en péril.
Renseignements : Cabinet du ministre de l'Environnement
Pascale Boulay
Attachée de presse
819-997-1441
ou
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1-888-908-8008
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Acadie: Un groupe de recherche pour la préservation du patrimoine

Église St-Anselme
Article de Marc-Samuel Larocque le 7 octobre 2010 dans le journal L'Étoile Péninsule
"Les églises sont de moins en moins fréquentées, soutient Nicolas Landry, professeur à l'Université de Moncton, Campus de Shippagan (UMCS). Depuis quelques années, ces lieux de cultes disparaissent peu à peu, ce qui inquiète les historiens, car une grande partie de l'histoire est attachée à ces endroits.
Un groupe de recherche en patrimoine religieux vient d'être créé à l'UMCS. Les professeurs Nicolas Landry et Florence Ott en font partie, avec l'historien du Village historique acadien Philippe Basque. La professeure d'histoire de l'Université de Moncton, Campus d'Edmundston, Nicole Lang fait aussi partie du groupe." (suite de l'article)
Le gouvernement du Canada investit dans le site patrimonial de l'édifice de la Banque du Nouveau-Brunswick
| Banque du Nouveau-Brunswick, rue Prince William, Saint John, Nouveau-Brunswick |
Cet édifice distinct de style Beaux-Arts est un élément dynamique du centre-ville de Saint John
SAINT JOHN, NOUVEAU-BRUNSWICK--(Marketwire - 6 oct. 2010) - Au nom de l'honorable Jim Prentice, ministre de l'Environnement et ministre responsable de Parcs Canada, M. Rodney Weston, député de Saint John, a annoncé aujourd'hui que le gouvernement du Canada investira dans l'amélioration de l'infrastructure de l'édifice de la Banque du Nouveau-Brunswick. Cet immeuble, qui fait partie d'un groupe unique d'édifices du centre-ville de Saint John constituant le lieu historique national du Canada de la Rue-Prince-William, témoigne du style architectural Beaux-Arts datant de la fin du 19e siècle.
« Le lieu historique national du Canada de la Rue-Prince-William est à la fois un élément dynamique au cœur même du centre-ville de Saint John et une composante très importante du patrimoine du commerce et des échanges de cette ville portuaire, a déclaré M. Weston. Le gouvernement du Canada est fier d'investir dans ce lieu historique où l'on retrouve des attraits touristiques et culturels tangibles. »
Dans le cadre du Programme de partage des frais de Parcs Canada pour les lieux historiques nationaux, le gouvernement du Canada contribuera jusqu'à 41 600 $ pour l'amélioration de la façade de l'édifice de la Banque du Nouveau-Brunswick.
« Notre gouvernement reconnaît combien l'histoire, le patrimoine et le tourisme sont importants pour l'économie, a déclaré le ministre Prentice. Notre Programme de partage des frais joue un rôle important dans le soutien de nos lieux historiques nationaux et nous avons fait de la protection des bâtiments et des lieux patrimoniaux du Canada une priorité. »
« En tant qu'organisme à but non lucratif, nous utiliserons cette contribution de Parcs Canada pour restaurer une partie de l'édifice qui sert de lieu de rassemblement pour la collectivité francophone de Saint-Jean. La restauration de notre édifice rehaussera sans aucun doute l'attrait visuel de ce secteur touristique », a souligné Michel Côté, directeur général de l'Association régionale de la communauté francophone de Saint-Jean inc. Le mandat de l'Association est de fournir aux francophones de Saint John un milieu harmonieux et de qualité.
Avec un budget de 20 millions de dollars provenant en partie du Plan d'action économique du Canada, le Programme de partage des frais de Parcs Canada reflète le désir du gouvernement d'appuyer la création d'emplois en assurant le financement nécessaire à la conservation des lieux historiques nationaux.
Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter la fiche d'information à www.parcscanada.gc.ca, sous la rubrique Salle des médias.
Renseignements : Cabinet du ministre de l'Environnement
Pascale Boulay
Attachée de presse
819-997-1441
http://twitter.com/jimprentice
ou
Parcs Canada
Relations avec les médias
819-994-3023
http://twitter.com/parcscanada
mercredi 6 octobre 2010
Une montagne de balades sur le mont Royal
Article de Martine Bouliane publié le 6 octobre dans le journal La Presse
"Véritable emblème de Montréal, le mont Royal attire autant les Montréalais que les touristes. Difficile de se lasser de marcher sur le chemin Olmsted, de flâner les dimanches aux tam-tam ou d'observer la vue des gratte-ciel de Montréal du belvédère Kondiaronk.
Mais il y a plus: les Amis de la montagne proposent des randonnées thématiques. On peut aussi télécharger deux balados à partir de leur site (http://www.lemontroyal.qc.ca/) ou, plus simplement, les écouter sur des lecteurs loués à la maison Smith, la porte d'accueil du mont Royal, accessible par le chemin Camillien-Houde. Il est aussi possible de faire le plein d'information sur les bornes interactives de la Maison. «Il y en a pour tous les goûts. Certains préfèrent voir, puis apprendre. D'autres aiment mieux se promener avec l'information en main», dit Jean-Michel Villanove, éducateur à l'environnement pour Les Amis." (suite de l'article)
| Source: FrancVert |
"Véritable emblème de Montréal, le mont Royal attire autant les Montréalais que les touristes. Difficile de se lasser de marcher sur le chemin Olmsted, de flâner les dimanches aux tam-tam ou d'observer la vue des gratte-ciel de Montréal du belvédère Kondiaronk.
Mais il y a plus: les Amis de la montagne proposent des randonnées thématiques. On peut aussi télécharger deux balados à partir de leur site (http://www.lemontroyal.qc.ca/) ou, plus simplement, les écouter sur des lecteurs loués à la maison Smith, la porte d'accueil du mont Royal, accessible par le chemin Camillien-Houde. Il est aussi possible de faire le plein d'information sur les bornes interactives de la Maison. «Il y en a pour tous les goûts. Certains préfèrent voir, puis apprendre. D'autres aiment mieux se promener avec l'information en main», dit Jean-Michel Villanove, éducateur à l'environnement pour Les Amis." (suite de l'article)
Trois-Rivières: Manoir des Jésuites: La Ville invitée à reconsidérer sa position
| Source: Corporation du Manoir des Jésuites |
"(Trois-Rivières) Dans son numéro d'automne, la revue Continuité du Conseil des monuments et sites du Québec (CMSQ), invite fermement la Ville de Trois-Rivières à reconsidérer la nature de son intervention sur le Manoir des Jésuites et à tenir compte de l'histoire du lieu sous toutes ses formes.
En effet, dans sa rubrique «Avis et prises de position», le conseil remet en question l'idée de ne préserver que le bâti de 1742, comme la Ville se propose de le faire." (suite de l'article)
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